Une échéance qui redistribue les cartes
L’arrêt de la 2G et de la 3G n’est plus une perspective lointaine. En France, Orange a annoncé l’extinction de la 2G à partir de mars 2026, avec une disparition totale d’ici la fin de l’année. La 3G suivra entre 2028 et 2030 selon les opérateurs. Ce mouvement est déjà largement engagé en Europe et dans le reste du monde.
Pour les entreprises dotées de dispositifs PTI-DATI, cela signifie qu’une partie du parc en service va progressivement cesser de fonctionner, non pas parce que les appareils sont défectueux, mais parce que le réseau sur lequel ils s’appuient n’existera plus. Téléphones professionnels, traceurs GPS, objets connectés industriels : tous les équipements qui dépendent de la 2G ou de la 3G sont concernés.
Ce que risquent concrètement les équipements non mis à jour
Un PTI-DATI qui tourne encore sur la 2G ou la 3G ne s’arrêtera pas brutalement un matin. Mais à mesure que les réseaux s’éteignent zone par zone, ses fonctions essentielles, émission d’alerte, géolocalisation, communication avec le centre de téléalerte, deviendront progressivement inopérantes.
Sans remontée d’alerte en cas d’accident, sans localisation possible du travailleur, c’est l’ensemble du dispositif de protection qui perd sa raison d’être. S’ajoute à cela un risque de non-conformité réglementaire, l’obligation de protéger les travailleurs isolés ne disparaissant pas avec les anciens réseaux.
La question de savoir si cette transition implique un surcoût pour l’entreprise dépend en grande partie de la façon dont son fournisseur l’a anticipée, un point que nous détaillons dans cet article dédié.
Ce que la 4G change vraiment pour la sécurité sur le terrain
Passer à la 4G, c’est d’abord retrouver une base solide : des communications stables, une couverture plus large, des alertes transmises sans délai. Mais c’est aussi ouvrir la porte à des fonctionnalités qui n’étaient pas accessibles sur les anciens réseaux.
La géolocalisation devient plus précise, y compris en déplacement. La détection automatique de chute gagne en réactivité. Et avec les protocoles IoT de nouvelle génération — LTE-M, NB-IoT — les dispositifs peuvent s’intégrer à des plateformes de supervision centralisées, analyser des données en temps réel, et s’adapter à des environnements de travail de plus en plus complexes. Ce n’est pas simplement une mise à jour technique : c’est une vraie progression dans la capacité à protéger les personnes.
Comment préparer la transition dans son entreprise
La première étape est un audit simple : quels dispositifs sont actuellement en service, sur quel réseau fonctionnent-ils, et quelle est leur durée de vie prévisible ? Cette vérification permet d’identifier rapidement les équipements à renouveler et de planifier la migration sans précipitation.
Vient ensuite la question du choix des nouveaux équipements, compatibles 4G a minima, idéalement pensés pour durer, et de l’accompagnement des utilisateurs pour une prise en main fluide.
Comment préparer la transition dans son entreprise
Depuis 2016, Doomap accompagne les entreprises dans la protection de leurs travailleurs isolés. La transition vers la 4G a été intégrée dans notre gestion du parc client bien en amont des premières échéances : depuis trois ans, nous renouvelons progressivement les dispositifs obsolètes, sans attendre que la situation devienne urgente.
Nos solutions sont compatibles 4G et réseaux IoT, et ce suivi technologique est inclus dans toutes nos offres, sans frais supplémentaires pour nos clients. L’objectif est simple : que la continuité de service ne soit jamais remise en question, quelle que soit l’évolution des infrastructures réseau.




