L’employeur peut-il être contraint par son employé d’investir en équipement PTI DATI ?

employeur et salarié

La prévention et la sécurité devraient être une des premières préoccupations d’un employeur soucieux d’apporter à ses employés des conditions de travail exemplaires et soucieux de respecter la réglementation en vigueur.

Tout chef d’entreprise doit analyser chaque poste de travail et lister les risques professionnels liés aux tâches et au métier. À lui, ensuite, de définir par priorités, les mesures d’aménagement et d’investissement pour atténuer ces risques. Ce sont des obligations légales.

Il est, bien évident, que chaque domaine d’activité a ses spécificités et ses propres dangers. Mais tous les secteurs professionnels sont concernés par le travail isolé (construction et bâtiment, industrie chimique, maintenance, agriculture, santé, etc.). Les DATI représentent une sécurité pour beaucoup notamment pour les travailleurs de nuit confrontés à des agressions physiques.

L’adoption d’équipements de protection individuelle (EPI) et de dispositifs de protection du travailleur isolé (DATI) se révèle comme les solutions les plus performantes et fiables pour atténuer la gravité des accidents du travail. Les DATI ont bénéficié de la transformation digitale qui offre aujourd’hui des options intéressantes et efficaces : détection de perte de verticalité ou d’immobilité, géolocalisation même en zone blanche, carte SIM multi-opérateurs, etc. Face à l’évolution des dangers, ces options vont renforcer le sentiment de sécurité.

Le travailleur est tenu de porter les systèmes de protection mis à sa disposition par son responsable (article L230 du Code du Travail). Une omission ou un refus de porter le DATI alors qu’un incident est survenu pourrait engager sa responsabilité.

Prendre en considération les points de vue de l’employé isolé lors de l’évaluation des risques et le solliciter pour le choix du dispositif d’alarme est la garantie que l’appareil sera porté quotidiennement. 

Un employé a besoin de comprendre les motivations de son chef d’établissement et les raisons de ces décisions.

Une formation, individuelle ou non, viendra compléter les mesures liées à la sécurité au travail. En exposant les différents scénarios possibles, en informant clairement du déroulement des actions suivant le déclenchement de l’alarme, le travailleur aura pleinement conscience des différentes situations qu’il pourrait être amené à vivre.

Dans le cas où le chef d’entreprise ne souhaite pas équiper ses employés de systèmes d’alarme ou si le salarié juge que son responsable a sous-estimé les risques de son poste de travail, il ne peut en aucun cas l’obliger à investir. Les gérants d’établissements sont seuls décisionnaires des actions nécessaires ou non pour renforcer la sécurité de leurs employés.

Par contre, en l’absence de DATI, ils prennent le risque de voir un ouvrier accidenté déposer plainte à leur encontre pour manquement à la sécurité.

Les accidents du travail qui sont le plus fréquemment constatés sont : 

  • les chutes de hauteur
  • les blessures dues à une mauvaise manipulation de machines industrielles ou agricoles
  • les inhalations de gaz ou de vapeurs dangereuses
  • les brûlures 
  • les malaises au volant de véhicules
  • les collisions de la circulation

Pour faciliter la gestion administrative et financière, optez pour une location mensuelle des DATI. La flexibilité de l’offre Doomap s’adapte aux besoins irréguliers des entreprises.

Un accident du travail peut impacter fortement la bonne marche et la réputation d’une entreprise : productivité en baisse, réorganisation de travail, formation et embauche d’un remplaçant, coût en indemnités journalières, etc.

Dans les situations d’urgence, le délai d’intervention a toute son importance. Plus il sera réduit, plus le travailleur aura de chances d’être secouru à temps.

Adoptez les DATI auprès de vos travailleurs isolés et contribuez à renforcer leur sécurité !

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